2/23/2026

La nouvelle traduction italienne des Chants par Luca Salvatore: réécriture plutôt que traduction?


Lecture critique de cette traduction par Franca Bruera dans Il Manifesto:

Copertina del libro I canti di Maldoror di Lautréamont(Extraits):
"La nuova traduzione dei 
Canti di Maldoror a cura di Luca Salvatore, per la Nuova Universale Einaudi (con prefazione di Maurice Blanchot, testo francese a fronte, pp. 720, € 36,00) va letta proprio in questa ottica: allarga lo spettro delle possibili interpretazioni andando alla ricerca delle intenzioni del testo e dando una voce nuova alle diverse forme di esplorazione dei confini del sogno in cui Lautréamont si è immerso.
...
"Preso atto del principio di insubordinazione che presiede all’opera, va reso merito a Luca Salvatore che ha affrontato la traduzione arricchendola di un imponente apparato filologico e critico. Restano alcune perplessità circa il testo di arrivo, che sembra più uno spazio di riscrittura che una traduzione, dove la scelta del registro elevato e l’arcaismo statuario di alcune scelte formali creano un effetto di esclusività autoriale che poco sembra rispecchiare il significato della commistione di logica e paradosso su cui si costruiscono i Canti."
23/02/2026

2025
Nuova Universale Einaudi
pp. XXXVI - 684
€ 36,00
ISBN 9788806264734

1/02/2026

Nathalie Quintane parle de Lautréamont et d'Isidore Ducasse


Dans l'émission Le souffle de la pensée sur France Culture.
Vendredi 2 janvier 2026 

Un hamster à l'école et La cavalière, de Nathalie Quintane"Lorsqu'elle découvre les Chants de Maldoror et les Poésies de Lautréamont à l'âge de quinze, seize ans, Nathalie Quintane y voit des textes fondateurs, insolents, qui ouvrent des ruptures par rapport à une conception que l'on a de la poésie. Elle choisit d’évoquer cette œuvre publiée au milieu du XIXème siècle et immédiatement censurée, puis redécouverte par les surréalistes, et enfin, élevée au rang de chef-d’œuvre : une poésie sans vers, mais composée de chants et de maximes, une poésie noire mais prônant le bien, une poésie où l’on rit, mais en se demandant bien de quoi, et de qui ? 
Que reste-t-il de ce mauvais esprit d'Isidore Ducasse et au-delà, de ce qu'il ouvre sur le fantastique, la parodie, la métamorphose - toutes ces choses qui intéressent notre invitée, et qui l'influencent, lorsqu'elle écrit ?"

Références sonores

  • Archive. Philippe Soupault, Chants de Maldoror. Archive du 10 janvier 1957, "Heure de culture française", Chaîne nationale.
  • Texte 1. L'impossibilité d'écrire. Le Comte de Lautréamont (Isidore Ducasse), Les Chants de Maldoror, Deuxième chant, Garnier Flammarion, entre 1868 et 1869. Lu par Colin Gruel.
  • Texte 2. Reprise de maximes moralistes. Isidore Ducasse, Poésies II, Garnier Flammarion, 1870. Lu par Colin Gruel.
  • Texte 3. Péripéties de la publication des Chants de Maldoror. Lu par Colin Gruel.
  • Archive. Julien Coupat, Affaire Tarnac (11 novembre 2008). Archive du 8 mars 2018, "Envoyé spécial", France 2.
  • Chanson. Léonie Pernet, Les Chants de Maldoror.

 (Petite remarque: contrairement à ce que dit N. Quintane, Hugo avait bien répondu à Ducasse comme l'atteste le "R" qu'il note toujours sur les lettres auxquelles il répond).