5/15/2011

Vie imaginaire de Lautréamont (récit)


Par Camille Brunel

«Ce récit tente de combler par la fiction la part d'inconnu qui demeure dans la connaissance de la vie d'Isidore Ducasse (1846-1870), comte de Lautréamont et auteur de l'épopée«Les chants de Maldoror».

Paris, Gallimard, collection L'Arbalète, mai 2011, 181p.

ISBN : 978-2-07-013179-2
EAN13
: 9782070131792

«Un siècle de recherches passionnées et d’études savantes n’ont [sic] pas réussi à percer son [sic] mystère de la vie de Lautréamont. Camille Brunel, avec une audace, une érudition et un style étonnants, a voulu résoudre l’énigme de cette existence. Son projet : rendre, grâce à la fiction, sa continuité à la vie de l’auteur des Chants de Maldoror ; la reconstruire si soigneusement qu’elle ressemble pour la première fois à un long travelling sans raccord.»

4/11/2011

La Baconnière renaît avec une édition illustrée des Chants de Maldoror


Ce livre est le premier d'une collection, Trou blanc, qui propose à des dessinateurs d'illustrer le livre qui les a le plus inspirés.

L'ouvrage est illustré par un jeune artiste qui produit ses dessins en pixels. Dans un style très personnel, TagliaMani a créé des dessins de temps en temps didascaliques, de temps en temps en lien avec sa propre poétique.

Une vidéo présente un feuilletage entier et très rapide du livre.

Petite présentation des Editions de la Baconnière

La renommée des Editions de la Baconnière se maintient malgré le silence de ces dernières années. Sans doute parce qu'elles hébergèrent des directeurs de collection tel qu'Albert Beguin, publièrent des auteurs marquants pendant la 2ème Guerre mondiale (Supervielle, Jean Garamond, Pierre-Jean Jouve...) et découvrirent parmi les plus importants critiques littéraires des années 70-80 (Marc Eigeldinger, Jean Starobinski...).
Mise en suspend pour un temps, la maison d'édition reprend une activité éditoriale plus suivie. Des collections sont en cours: la nouvelle collection Langage dirigée par Daniel Sangsue et dont le premier livre Chien de plume paraitra en septembre; la collection De la ville dont les deux premiers volumes sont parus (Une semaine à Pondichéry de Joy Setton et Les Carnets de route d'un colloquant d'André Reszler), des formes plus romanesques sont aussi au programme.

Editions de la Baconnière
Laurence Gudin
Responsable éditoriale
Livres - Revues

chemin de la Mousse 46
case postale 475
1225 Chêne-Bourg
Suisse
mail : laurence.gudin@medhyg.ch

Une messe pour Isidore

«Le 25 novembre 2010, un petit groupe de Ducassiens anonymes comme ils se sont définis eux-mêmes, s’est retrouvé en l’église Notre-Dame-de-Lorette, pour assister à la messe célébrée à la demande de M. Christian Gaumy, conservateur en chef honoraire de la Bibliothèque Universitaire de Limoges, pour le 140ème anniversaire de la mort d’Isidore Ducasse (1846-1870), comte de Lautréamont en littérature. Pourquoi une messe et une célébration, même discrète, pour un jeune poète révolté qui les aurait selon toute vraisemblance refusées ?»
D. Chagnas, Bulletin annuel de la Société d'histoire du 9ème arrondissement de Paris

3/19/2011

Le «Monstruário" de Ricardo Castro: Maldoror en images


Monstruário

Toda a obra de Ducasse é um gigante bestiário: junta técnicas de escrita
automática, fórmulas impossíveis, joga as palavras com outras sem ordem, estende
metamorfoses intermináveis, rouba, crie a volta a roubar, e monta uma grande
mensagem assémica.
Apenas algumas vezes a palavra besta aparece nos Cantos de Maldoror,
mas o texto está cheio delas.
Na maior parte das vezes, a besta é o próprio homem, mas pode ser um
escaravelho, um polvo, ou um tubarão. Anjos, Vaginas, Pénis, Deus
e o Homem não foram contemplados nesta colecção, apesar de direito
lhe pertencerem honorariamente.

O zoo pessoal de Lautréamont personifica-se variadas vezes nas
suas célebres enunciações do “belo como”, que não dizem apenas respeito
a animais grotescos, mas também a situações estranhas.
Numa delas, Lautréamont define-se a si próprio:
triste como o universo, belo como o suicídio.


3/16/2011

La cote des Chants


Un exemplaire de 1874 vendu aux enchères à Bruxelles.
2200 euros (plus les frais de 25%)

Description du catalogue

LAUTRÉAMONT, Comte de - Les Chants de Maldoror. (Chants I, II, III, IV, V, VI).Paris et Bruxelles, en vente chez tous les Libraires, 1874. In-12, demi-maroquin noir à coins, dos à cinq nerfs filetés or, entrelacs de guirlandes dorées ornant les caissons, double filet doré cernant les tête et queue du dos, garde de papier oeil-de-chat, tête dorée, couverture et dos conservés, sous étui bordé (Tchékeroul).

3/14/2011

L'amour selon Lautréamont


Parution:
Abraham G. Nemer:
"La doctrine de l'amour selon Lautréamont"
dans la Revue Ça presse, n° 48, mars 2011.
Éditeur: URDLA
(utopie raisonnée pour les droits de la liberté en art)
207, rue Francis-de-Pressensé
69100 Villeurbanne
tél. 04 72 65 33 34
fax 04 78 03 95 57
urdla@urdla.com

3/06/2011

Hommage à François caradec


Les rencontres littéraires de Montsouris

Présentation de l'auteur, lecture d'extraits des oeuvres, débat.

Le vendredi 18 mars à 18h

Au siège de la Société des Gens de Lettres
38 rue du Faubourg Saint-Jacques Paris 14e

entrée libre

2/14/2011

Houellebecq et Lautréamont


[...] Eh bien, non, ce dernier emprunt n’est pas le fait de M. Houellebecq : il a été commis, il y a près de 140 ans, par un certain Isidore Ducasse, qui composait alors ses Chants de Maldoror. Pour nourrir une strophe de son Chant V, ce dernier avait ouvert l’encyclopédie d’histoire naturelle publiée, quelques décennies plus tôt, sous la direction d’uncertain Jean-Charles Chenu, et avait recopié ce passage, sans le doter de guillemets ni le présenter en italiques. On le voit, M. Houellebecq a repris à la lettre ce procédé de création littéraire. Entendons-nous bien : il ne s’agit pas ici d’un romancier pillant un autre romancier, ce qui se voit parfois, paraît-il, mais d’un auteur greffant sur son œuvre une littérature totalement étrangère à la forme romanesque, comme certains sculpteurs recourent à des objets utilitaires pour les changer en œuvre d’art. [...]
J.-J. Lefrère, La Quinzaine Littéraire, Nov. 2010