Maldoror : Le site

Tout sur Isidore Ducasse et Lautréamont.
Textes, Documents, Actualités, Bibliographie

1/13/2016

Le Maldoror de Frans de Geetere

Vente aux enchères
le 13 Février 2016 à 14h Ajouter à mon calendrier 
Guillaumot-Richard, 69400 Villefranche sur Saône :

LAUTREAMONT (Comte de). LES CHANTS DE MALDOROR. Illustrés d’eaux-fortes de Frans de Geetere. Paris, H. Blanchetière, 1927. 2 vol. in-4°, basane maroquinée noire, titre de cuir rouge collé sur les plats, t. dorée, couv. et dos, étui (M. Kieffer).
Première édition illustrée de 66 eaux-fortes originales dont une en couleurs en frontispice. Tirage à 133 exemplaires, l’un des 70 numérotés sur papier vergé de Montval, celui-ci signé par A. t' Serstevens. (n°11).
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1/10/2016


LES CHANTS DE MALDOROR
d'Isidore Ducasse, Comte de Lautréamont

JEUDI 21 JANVIER à 19h00

Créé et interprété par Cécile Duval

"O cheveu, tu le vois toi-même, de tous les côtés je suis assailli par le sentiment déchaîné de ma dépravation."

Et c’est l’écriture le monstre des monstres, l’hybride absolu, le corps dans tous ses organes, qui contient tout mais se démultiplie, qui se meut continuellement et ne se laisse jamais circonscrire, où le poète se crée et se recrée sans cesse, démiurge farceur qui se moque du lecteur pour mieux l’embrasser ou l’égorger.

Sur scène, l’apparition a lieu. Cécile Duval se matérialise dans ce corps des mots qui ouvre un espace d’où la parole va jaillir. Et elle jaillit, elle fuse, elle modèle la langue dans une gangue de silence auréolée de sons. Tour à tour menaçante, provocante, dangereuse, elle nous pousse peu à peu vers un comique éclatant où l’insolence scintille. Et l’insolence scintille rendant à chaque mot le rayonnement possible d’un astre lointain.

Biennale Internationale des poètes en Val de Marne
Place du poème
8, Promenée Venise Gosnat
94200 Ivry
métro : Mairie d’Ivry
(sortie centre commercial et prendre l’escalator)
Entrée libre


             06 34 41 87 93
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12/26/2015

Isidore Ducasse aura 170 ans en 2016

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12/17/2015

La vérité sur le cas Dolores

Le livre que Maria Helena Barrera-Agarwal vient de publier à Quito présente de manière enfin complète tout le parcours de la tragique poétesse, figure majeure de la littérature équatorienne, y compris son destin posthume. Le travail accompli est remarquable, tant sur le plan historique (grâce à une archive inédite) que sur le plan philologique.  G. h. Mata, dans son ouvrage pionnier Dolores Veintimilla, asesinada (Cuenca, 1968), avait éclairé l'un des passages les plus énigmatiques de Poésies. L'essai de Maria Helena Barrera-Agarwal lui rend hommage en allant plus loin : il permet enfin de comprendre comment le suicide de Dolores en 1857, dans la lointaine Cuenca, avait pu venir à la connaissance du Parisien qu'était devenu Isidore Ducasse.

On trouvera un compte-rendu détaillé sur le site des Cahiers Lautréamont.



Sur Editores, Equinoccio N16-77 y Vicente Solano
Tél. +593 (0)2- 254-8451
administracion@sureditores.com
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11/22/2015

Lycanthropes

La jeune chercheuse et poète mexicaine Verónica González Arredondo livre un essai d'une belle intensité autour de la thématique de l'animalité, étudiée de manière croisée chez Lautréamont, Alejandra Pizarnik (Ducasse fut partout présent dans son vie et son oeuvre jusqu'à son suicide) et Valentine Penrose ( La Comtesse sanglante).  Nous avions déjà signalé une première version de son travail, enrichi maintenant de références nouvelles.

L'ouvrage est publié par l'Universidad Autónoma de Zacatecas, Mexique.

Voracidad, grito y belleza animal
ISBN 978-607-8368-16-7
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11/11/2015

Jean-Jacques Lefrère et Maldoror

Le numéro 63 de la revue Histoires Littéraires vient de paraître. En hommage à J.-J. Lefrère (1954-2015) elle publie 36 notes de 36 auteurs, assorties de documents inédits. Ducasse et Maldoror y occupent naturellement une place importante. S.-C. David y révèle que Christian Calmeau (l'Epistemon de La Jeunesse ) fit une importante carrière médicale; Ph. Didion y donne une lettre de J.-J. Lefrère à ses tout débuts prétendant en avoir fini avec Lautréamont; René Fayt revient sur le rôle des Belges dans la redécouverte des Chants; É. Nicolas piste un faux Isidore; M. Pierssens révèle le vrai métier de Céleste Davezac: tailleuse en robes.
On peut se procurer ce volume auprès des Éditions du Lérot.
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