Tout sur Isidore Ducasse et Lautréamont.
Textes, Documents, Actualités, Bibliographie
1/14/2014
Évariste Carrance en 1878
Évariste Carrance, malgré les dizaines de publications qui portent son
nom, serait aujourd’hui parfaitement oublié s’il n’avait pas eu le flair
de recruter, parmi ses clients désireux de se faire imprimer à compte
d’auteur, un certain Isidore Ducasse. L’auteur de Maldoror avait en effet payé fort cher la gloire douteuse de faire paraître en 1869 un extrait du Chant Premier dans Parfums de l’âme,
le deuxième volume de la série «Littérature contemporaine», issue des
«concours poétiques» gérés depuis sa ville d’Agen par cet entrepreneur
en Lettres. Entre 1868 et 1891 Carrance aura ainsi publié 45 volumes,
tous oubliables, sauf le second. Sa correspondance avec Ducasse n’a pas
survécu mais la lettre que nous reproduisons, bien que datant de dix
années plus tard, peut donner une idée de ces échanges disparus. Le
volume intitulé Le Progrès, dont il est question dans cette lettre, peut être feuilleté sur le site Gallica de la BnF. Le Travail allait suivre.
12/11/2013
Louis Durcour retrouvé?
«Louis Durcour est, avec Joseph Bleumstein et Joseph Durand, un des trois grands inconnus de la dédicace de Poésies I. Quelques générations de chercheurs se sont ducassé les dents pour identifier ce personnage obscur, mais nul Louis Durcour, et même nul Durcour tout court, ne se présentait, comme si ce patronyme n’avait jamais existé. De là à supposer qu’une coquille entachait son nom dans la fameuse dédicace, il n’y avait pas loin.
Or Louis Durcour existe, nous le rencontrons par deux fois avec le moteur de recherche du site Gallica de la BnF, qui donne désormais à tout internaute l’impression très agréable qu’il est un découvreur de premier plan.»
Or Louis Durcour existe, nous le rencontrons par deux fois avec le moteur de recherche du site Gallica de la BnF, qui donne désormais à tout internaute l’impression très agréable qu’il est un découvreur de premier plan.»
La suite de l'article de Jean-Jacques Lefrère sur le site des nouveaux Cahiers Lautréamont.
11/27/2013
La Tombe d'Albert Lacroix

La suite de la longue notice de Philippe Landru sur Lacroix se trouve sur le site du très utile (pour les biographes et les généalogistes) Cimetières de France et d'ailleurs.
11/16/2013
La Chambre de Lautréamont publié en espagnol
El cuarto de Lautréamont
Editores: Edith & Corcal. Editorial Sins Entido, 2013. 19,5 x 26,5 cm. Color. 136 páginas. 20,90 €
«¿Se imaginan una novela gráfica olvidada por el tiempo que languideciera en un olvidado desván? ¿Se imaginan que un golpe de suerte la hiciera llegar a las manos de una dibujante sensible y arrojada? Este es el verdadero comienzo de esta obra. A partir de aquí, su compromiso y la pasión de un editor han sido capaces de devolverla a su verdadero sitio: el corazón de los lectores.
Este esfuerzo tiene mucho de homenaje. De hecho, hay quien se refieren a este relato sobre el París de finales del XIX como la primera novela gráfica de la historia. Y quizá sólo por eso mereciera la pena leer El cuarto de Lautréamont. Pero no es verdad. Hay que leerla porque es un relato poético y misterioso que escapa de la cárcel del tiempo. Porque conecta nuestro espíritu con el de aquellos que vivieron, pensaron y amaron entonces. Porque consigue atraparnos para hacernos deambular por calles, pasajes, plazas que ya no existen nada más que en la memoria de los libros. Y sobre todo, porque nos recuerda que para vivir, hay que saber dejarse llevar por las emociones. Cuando se pasa la última página, le quedará el agradable regusto de haber compartido unos instantes de historia.»
HÉCTOR G. OLARTE | Publicado el 29/10/2013 elcultural
Merci à Jorge Segovia, MALDOROR ediciones, http://www.maldororediciones.eu
Merci à Jorge Segovia, MALDOROR ediciones, http://www.maldororediciones.eu
10/20/2013
Icosaèdre

10/06/2013
On est entré...
Françoise et Joël, les sympathiques animateurs du BAR MALDOROR, 10, rue du Grand Prieuré, 75011 PARIS, nous signalent:
«Passant dans le quartier de la rue du Faubourg Montmartre, nous sommes rentrés dans la cour de chez Chartier, et la plaque dont la photo est jointe, a été enlevée.»
Faut-il ajouter que ce n'est pas la première fois?
«Passant dans le quartier de la rue du Faubourg Montmartre, nous sommes rentrés dans la cour de chez Chartier, et la plaque dont la photo est jointe, a été enlevée.»
Faut-il ajouter que ce n'est pas la première fois?
9/29/2013
Alejandra Pizarnik et Lautréamont
«Figure majeure de la poésie argentine, suicidée en 1972, à 36 ans, Pizarnik est une sorte de Pythie moderne qui sape le mythe de l’inspiration», selon Louise de Crisnay dans l’article qu’elle lui a consacré dans Libération le 10 avril 2013 pour signaler le début de la publication en français aux Éditions Ypsilon de l’œuvre complète de cette poétesse, pour qui Maldoror fut une référence décisive.
Une jeune universitaire mexicaine, Verónica González Arredondo (Universidad Autónoma de Querétaro) a réalisé un important mémoire sur l’omniprésence de la figure de Lautréamont à toutes les étapes de la recherche tragique d’Alejandra Pizarnik.
On trouvera dans les Cahiers Lautréamont le texte complet de ce travail, Las uniones posibles
entre la poesía de Alejandra Pizarnik y Los Cantos de Maldoror.
entre la poesía de Alejandra Pizarnik y Los Cantos de Maldoror.
Quelques erreurs factuelles et l’absence de référence aux recherches contemporaines en français sur Isidore Ducasse n’enlèvent rien à l’intérêt de l’étude et permettront de faire la connaissance d’une personnalité et d’une oeuvre exceptionnelles.
9/18/2013
Le massacre continue
S'il fallait ajouter aux mises en garde contre les approximations et les erreurs fréquentes dans les articles de Wikipedia, celui que l'encyclopédie en ligne consacre à Lautréamont fournirait quelques arguments supplémentaires: citations inexactes, erreurs factuelles, références insuffisantes, connaissance manifestement nulle de la recherche sur le sujet depuis une une vingtaine d'années, Lagarde et Michard érigé en autorité et Pleynet devenu «Pleyney» -- entre autres insignes faiblesses. On a vu pire mais cet article aurait fait la joie de Flaubert et aurait pu nourrir son Sottisier.
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